Startup : Ne courrez pas après le buzz

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Des études montrent (ici et ) que les startups qui sont davantage citées dans les médias récoltent des montants plus conséquents lors de tour de table auprès des venture capitalists. Et pourtant toute publicité n’est pas bonne à prendre et surtout pas n’importe quand!

Plus les start-up technologiques récoltent de couverture médiatique tôt dans le développement de la société plus elles reçoivent des montants de capital-risque conséquents plus tard dans la vie de l’entreprise. Ces entreprises à succès financées par du capital-risque tendent à attirer davantage de couverture médiatique le long de leur parcours. Elles obtiennent plus d’articles écrits à leur sujet, sont couvertes par davantage de publication et sortent plus de communiqués de presse que les sociétés qui échouent. Le message paraît clair. Que la course au buzz commence? Pas si vite!

Alors que la recherche démontre une connection entre la couverture médiatique et le succès d’une startup, l’équation n’est pourtant pas si simple. La communication constitue une partie centrale de la constitution d’une affaire, mais l’attention des médias doit être motivée par la croissance et les activités clés.

Le risque qu’encourent de nombreux créateurs d’entreprises, soucieux de faire parler d’eux en bien, c’est que la couverture médiatique arrive trop tôt. Par exemple, que cette publicité leur amène plus de visiteurs que ceux qu’ils ne peuvent desservir et qu’ils ne puissent ensuite pas tenir leur promesses pour répondre aux attentes des consommateurs. C’est par exemple ce qui est arrivé au réseau social Ello, qui se positionnant en anti-Facebook n’a pas été en mesure d’absorber la demande que son offre avait suscitée. Incapable, à peine né, de gérer des pics allant jusqu’à 30’000 demande d’inscriptions par heure.

Que l’on parle de vous c’est essentiel, mais le timing est tout aussi important!